L’aide à mourir

L’Assemblée nationale française a approuvé mercredi un projet de loi autorisant les adultes atteints d’une maladie incurable à recevoir des médicaments létaux, point d’orgue de plusieurs années de débats sur les soins de fin de vie.
Mais ce vote, qui s’est soldé par 291 voix contre 241 à l’Assemblée nationale, ne signifie pas que le projet de loi entre immédiatement en vigueur. Ses opposants affirment qu’ils demanderont un contrôle de constitutionnalité afin de déterminer s’il est conforme à la Constitution française.

Les patients souhaitant mettre fin à leurs jours devraient être âgés d’au moins 18 ans et être soit de nationalité française, soit résidents légaux en France.

Selon diverses estimations, l’aide à mourir est accessible à environ 300 millions de personnes dans le monde.

L’aide à mourir」への3件のフィードバック

  1. phrh205455 投稿作成者

    L’Assemblée nationale française adopte le projet de loi sur l’aide médicale à mourir

    par Sylvie Corbet

    https://www.ledroit.com/monde/2026/07/15/l-assemblee-nationale-francaise-adopte-le-projet-de-loi-sur-l-aide-medicale-a-mourir-VG34HLSXFFBY3JMVXVOECT4EE4/

    L’Assemblée nationale française a approuvé mercredi un projet de loi autorisant les adultes atteints d’une maladie incurable à recevoir des médicaments létaux, point d’orgue de plusieurs années de débats sur les soins de fin de vie.

    Mais ce vote, qui s’est soldé par 291 voix contre 241 à l’Assemblée nationale, ne signifie pas que le projet de loi entre immédiatement en vigueur. Ses opposants affirment qu’ils demanderont un contrôle de constitutionnalité afin de déterminer s’il est conforme à la Constitution française.

    La Chambre basse a adopté cette mesure, après l’avoir soutenue lors de trois lectures précédentes, achevant ainsi les travaux parlementaires sur ce texte annoncé par le président français Emmanuel Macron il y a plus de trois ans.

    «En 2022, j’avais pris l’engagement d’ouvrir ce chemin avec les Français. Avec gravité, avec humilité et dans le plein respect de notre démocratie, cet engagement est tenu», a écrit le président Macron sur X.

    Selon diverses estimations, l’aide à mourir est accessible à environ 300 millions de personnes dans le monde.

    La France connaît un vieillissement croissant de sa population, avec un nombre croissant de patients nécessitant des soins pour des maladies chroniques.

    Le pays, traditionnellement catholique, est confronté à des questions juridiques, médicales, morales et religieuses concernant les options de fin de vie, notamment en raison d’une législation existante qui autorise les médecins à maintenir les patients en phase terminale sous sédation avant leur décès, mais qui ne va pas jusqu’à autoriser le suicide assisté ou l’euthanasie.

    Ces dernières années, de nombreux Français se sont rendus dans des pays voisins où le suicide médicalement assisté ou l’euthanasie sont légaux.

    La mesure proposée prévoit principalement le suicide médicalement assisté, en autorisant les patients à recevoir et à s’administrer eux-mêmes des médicaments létaux dans des conditions strictes. Seules les personnes dont l’état physique les en empêche seraient autorisées à bénéficier de l’aide d’un médecin ou d’une infirmière.

    Des conditions strictes

    Les patients souhaitant mettre fin à leurs jours devraient être âgés d’au moins 18 ans et être soit de nationalité française, soit résidents légaux en France.

    Un médecin devrait d’abord consulter une équipe de professionnels de santé, puis confirmer que le patient est atteint d’une maladie grave et incurable mettant sa vie en danger. Le patient doit se trouver à un stade avancé ou terminal, souffrir de douleurs qui ne peuvent être soulagées ou qui sont insupportables, et demander un médicament létal de son plein gré.

    Les législateurs ont précisé que la souffrance psychologique à elle seule ne suffirait pas à justifier le recours à l’aide médicale à mourir. Les personnes souffrant de troubles psychiatriques graves ou de maladies neurodégénératives telles que la maladie d’Alzheimer ne seraient pas admissibles.

    Les patients devraient formuler la demande, qui serait examinée par des professionnels de santé dans un délai de 15 jours, puis la confirmer après une période de réflexion d’au moins deux jours.

    Si la demande est approuvée, les patients pourraient prendre le médicament létal à l’heure et à l’endroit de leur choix, y compris à domicile ou dans un établissement de santé, en présence de leurs proches s’ils le souhaitent.

    À la date choisie, le médecin ou l’infirmière devrait vérifier que la personne souhaite toujours aller de l’avant et rester à proximité pour intervenir en cas de complications.

    Le système national d’assurance maladie du pays prendrait en charge l’ensemble des frais associés.

    Les Français sont favorables à ces changements

    Un rapport de 2023 a révélé que la plupart des Français sont favorables à la légalisation des options de fin de vie, et les sondages d’opinion ont montré que ce soutien n’a cessé de croître au cours des deux dernières décennies.

    L’Association pour le droit de mourir dans la dignité a déclaré que la loi permettrait aux personnes «de mettre fin à leurs souffrances devenues insupportables, en toute liberté et en conscience». Son président, Jonathan Denis, a déclaré dans un communiqué qu’«une loi qui ouvre un droit nouveau n’impose jamais d’y recourir».

    «Elle garantit, en revanche, que chaque personne en fin de vie, pleinement lucide, puisse rester au cœur des décisions médicales qui la concernent et voie sa volonté respectée», a-t-il ajouté.

    Les opposants font valoir que cette mesure pourrait exercer une pression sur les personnes âgées et celles qui vivent avec une maladie ou un handicap.

    Dans une lettre ouverte adressée à Emmanuel Macron, l’organisation anti-euthanasie Alliance Vita a écrit ceci: «Tout doit être mis en œuvre pour offrir aux personnes qui souffrent un accès immédiat aux soins de soulagement et d’accompagnement. Proposer la mort comme une issue souhaitable ne saurait constituer une réponse acceptable à la souffrance et s’avère contraire à la dignité humaine.»

    Processus de longue haleine

    Le Sénat, la chambre haute où les conservateurs détiennent la majorité, a rejeté le projet de loi qui aurait permis à la France de rejoindre d’autres pays européens autorisant, sous certaines conditions, le suicide assisté ou l’euthanasie. Toutefois, selon la procédure législative française, l’Assemblée nationale a le dernier mot en cas de désaccord entre les deux chambres du Parlement.

    Le président du Sénat, Gérard Larcher, et le premier ministre, Sébastien Lecornu, ont déclaré qu’ils saisiraient le Conseil constitutionnel une fois le projet de loi adopté. Ce dernier disposera d’un délai d’un mois pour déterminer s’il est conforme à la Constitution. La loi n’entrerait en vigueur qu’une fois cet examen terminé.

    «Des débats approfondis ont eu lieu à l’Assemblée nationale sur cette proposition, néanmoins, le débat au Sénat n’a pas permis un examen aussi approfondi, pour permettre d’aboutir à un texte de loi répondant autant aux aspirations de ses défenseurs qu’aux préoccupations de ceux qui s’inquiètent de sa mise en œuvre», a soutenu M. Lecornu.

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  2. phrh205455 投稿作成者

    最新の国際状況を体系的に整理すると、以下のようになる。

    1. 積極的安楽死(医師が致死薬を投与)が合法の国

    患者の「耐え難い苦痛」「改善の見込みなし」などを条件に、医師が直接致死薬を投与できる国。

    • オランダ(2002年〜)
    • ベルギー(2002年〜、未成年にも条件付きで適用)
    • ルクセンブルク(2009年〜)
    • カナダ(MAID、2016年〜)
    • スペイン(2021年〜)
    • コロンビア(1997年判決、2015年制度化)
    • ニュージーランド(2021年〜)
    • エクアドル(2024年〜)
    • オーストラリアの各州(2019年以降順次)

    2. 自殺幇助のみ合法(致死薬は本人が自ら服用)

    医師や第三者が致死薬を「提供」することは許されるが、「投与」は禁止。

    • スイス(1942年〜)
      • 世界で最も古い制度
      • 動機が利己的でなければ合法(刑法115条)
      • 積極的安楽死(医師が注射)は明確に違法(刑法111・113・114)
      • 外国人も利用可能(Dignitasなど)
    • ドイツ(2020年憲法裁判所判決で自殺幇助禁止を無効化)
    • オーストリア(2022年〜)
    • アメリカの14州+DC(オレゴンなど、医師幇助自殺のみ)

    3. 法案審議中・条件付きで認める方向の国

    • イギリス(議会で審議進行中)
    • アイルランド(限定的条件で合法化を検討)
    • フランス(2026年下院可決、2027年までに成立の可能性)

    スイスはどうか?

    合法なのは「自殺幇助」だけ

    • 致死薬を「本人が自ら服用」する場合のみ合法
    • 第三者が「投与」すると 殺人(刑法111・113・114) に該当
    • 動機が利己的でなければ、第三者(医師・団体)が致死薬を提供することは合法(刑法115条)

    外国人も利用可能

    • スイスは「自殺幇助ツーリズム」で知られ、Dignitasなどが非居住者にも対応

    条件

    • 本人が最終行為を自ら行う
    • 判断能力がある
    • 意思が持続的である
    • 利己的動機がない(提供者側)

    タイはどうか?

    積極的安楽死:違法

    自殺幇助:違法(刑法上、他殺として処罰)

    • 2026年時点で、タイは自殺幇助・安楽死ともに全面的に禁止
    • 認められているのは 「治療拒否(受動的安楽死)」のみ(国家健康法12条)

    まとめ:フランスの新法案は「国際的潮流の一部」

    フランスが今回認めようとしている「治療見込みのない成人への死の援助」は、 オランダ・ベルギー・カナダ・スペインなどのモデルに近い形です。

     

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  3. phrh205455 投稿作成者

    タイでは緩和ケアにおける医療用麻薬(オピオイド)の使用は合法であり、規制されているのは「流通・処方の管理」であって、緩和治療そのものを制限するものではありません。 つまり、末期がんや治療困難な慢性疾患の疼痛緩和のためにモルヒネなどを使うことは、タイの医療制度の中で正式に認められています。

    タイの法律・制度:緩和ケアでの麻薬使用は合法

    タイでは以下の枠組みで医療用麻薬が管理されています。

    1. 医療用麻薬は「麻薬法」で厳格に管理されるが、医療目的の使用は合法

    • タイ麻薬法(Narcotics Act B.E. 2522)
    • モルヒネ、フェンタニル、オキシコドンなどは「カテゴリー 2(医療用麻薬)」
    • 医師の処方、病院での管理下での使用は完全に合法

    2. 緩和ケア(Palliative Care)は国家政策として推進

    タイ保健省は緩和ケアを重要政策として位置づけており、 疼痛緩和のためのオピオイド使用は標準治療と明記されています。

    3. WHO方式の疼痛治療(オピオイド階段)を正式採用

    • WHOの「3段階疼痛治療法」をタイ保健省が採用
    • モルヒネは「最も重要な必須薬」として扱われる

    4. 在宅での使用も可能(ただし管理は厳格)

    • 在宅緩和ケアでも医師の処方に基づき使用可能
    • 家族が管理する場合は、処方量・保管方法の説明が必須

    タイで禁止されているのは「安楽死・自殺幇助」であって、緩和ケアではない

    伸一さんが前の質問で触れられたように、 タイでは 安楽死・自殺幇助は全面的に違法 ですが、

    • 治療拒否(受動的安楽死)は合法
    • 苦痛緩和のためのオピオイド使用は合法
    • 鎮静(palliative sedation)も医療倫理上認められている

    つまり、 「死を早めるための薬物投与」は違法だが、 「苦痛を和らげるための薬物投与」は合法」 という明確な線引きがあります。

    Hua Hin

    Hua Hin の病院(Bangkok Hospital Hua Hin、San Paulo Hospital など)では:

    • 末期がん
    • ALS
    • 心不全末期
    • 慢性疼痛
    • 高齢者の終末期ケア

    などで、モルヒネやフェンタニルパッチが普通に使われています。

    また、タイは仏教国で「苦痛を減らすこと」は倫理的に肯定されているため、 緩和ケアの麻薬使用に社会的抵抗はほとんどありません。

    補足:タイでの緩和ケアの実務的なポイント

    • 医師の診断書があれば、長期処方も可能
    • 在宅ケアチームが存在する地域もある(ホアヒンは限定的)
    • モルヒネは錠剤・注射・シロップが入手可能
    • フェンタニルパッチは私立病院で入手可能

    ✨まとめ

    タイでは、緩和治療における医療用麻薬の使用は合法であり、むしろ推奨されている。 規制されているのは「流通と処方の管理」であって、緩和ケアそのものではない。

     

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